Dans sa tête, elle a de jolis rêves. Qu'elle traîne parfois depuis l'enfance.
Dans son coeur, elle a de grandes illusions. Qui font rire ses yeux quand elle y pense.
Au fond d'elle, elle a de la nostalgie. Qui remonte à la surface de temps en temps. Et qui mouille son regard.
Sauf qu'elle commence à en avoir marre...de ces rêves débiles, de ces stupides illusions, de cette foutue nostalgie.Y a cette part d'elle-même qui lui souffle que rien ne vaut la réalité. Celle qu'on a du mal à regarder en face. Celle qui claque. Qui choque. Qui fait réagir.
C'est trop sage de s'enfouir dans tous ces rêves. Dans toute cette naïveté. De se réfugier derrière tous ces murs qu'on s'est construit.
Quelle trouillarde !
C'est pourtant pas si compliqué, de se lever une fois, de sortir un peu la tête de son monde de poupées. Faudrait juste un peu de cran.
Regardez-la, avec son air triste. Mais reste pas plantée là ! Bouge-toi, fais quelque chose ! Réagis !!!
Voilà qu'elle a allumé un feu dans l'obscurité de son regard.
Pas un feu qui réchauffe. Un feu qui brûle. Qui veut brûler toutes ses illusions. Toute son enfance .
Y a comme du mépris à l'intérieur.
Et le feu brûle. De plus en plus fort. Ca lui fait mal aux yeux. Et elle aime ça.
Elle voudrait que ça lui pique les yeux. Encore plus fort.
Y a sa gorge qui se serre. Y a tout son corps qui se raidit.
J'veux plus te voir, sale enfance. Sale période de mensonges. De belles histoires qui valent même pas la peine qu'on y croie. J'te déteste. J'veux plus te voir. J'ai déménagé. Vers la réalité. Adieu, sale garce.
Coeur rempli de haine.
Et le feu dans ses yeux est éteint par ses larmes.
Elle est secouée par ses gros sanglots qui mouillent son oreiller.
Non, pars pas...pars pas...
J'ai encore besoin de toi. J'ai encore besoin de croire.
Elle et l'enfance, c'est du je t'aime moi non plus.
Dans son coeur, elle a de grandes illusions. Qui font rire ses yeux quand elle y pense.
Au fond d'elle, elle a de la nostalgie. Qui remonte à la surface de temps en temps. Et qui mouille son regard.
Sauf qu'elle commence à en avoir marre...de ces rêves débiles, de ces stupides illusions, de cette foutue nostalgie.Y a cette part d'elle-même qui lui souffle que rien ne vaut la réalité. Celle qu'on a du mal à regarder en face. Celle qui claque. Qui choque. Qui fait réagir.
C'est trop sage de s'enfouir dans tous ces rêves. Dans toute cette naïveté. De se réfugier derrière tous ces murs qu'on s'est construit.
Quelle trouillarde !
C'est pourtant pas si compliqué, de se lever une fois, de sortir un peu la tête de son monde de poupées. Faudrait juste un peu de cran.
Regardez-la, avec son air triste. Mais reste pas plantée là ! Bouge-toi, fais quelque chose ! Réagis !!!
Voilà qu'elle a allumé un feu dans l'obscurité de son regard.
Pas un feu qui réchauffe. Un feu qui brûle. Qui veut brûler toutes ses illusions. Toute son enfance .
Y a comme du mépris à l'intérieur.
Et le feu brûle. De plus en plus fort. Ca lui fait mal aux yeux. Et elle aime ça.
Elle voudrait que ça lui pique les yeux. Encore plus fort.
Y a sa gorge qui se serre. Y a tout son corps qui se raidit.
J'veux plus te voir, sale enfance. Sale période de mensonges. De belles histoires qui valent même pas la peine qu'on y croie. J'te déteste. J'veux plus te voir. J'ai déménagé. Vers la réalité. Adieu, sale garce.
Coeur rempli de haine.
Et le feu dans ses yeux est éteint par ses larmes.
Elle est secouée par ses gros sanglots qui mouillent son oreiller.
Non, pars pas...pars pas...
J'ai encore besoin de toi. J'ai encore besoin de croire.
Elle et l'enfance, c'est du je t'aime moi non plus.
